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    vaincre la peur en avion (suite

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    lyly
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    vaincre la peur en avion (suite

    Message par lyly le Jeu 26 Fév 2009, 21:15

    Que faire avant le départ ?

    Il peut être important dans certains cas de se préparer psychologiquement, voire physiquement, à son voyage.
    Pour un premier vol on peut ainsi demander ses impressions à quelqu’un de son entourage habitué aux voyages en avion. Cas extrême, on peut aussi répéter des techniques de relaxation basées sur la simulation des différentes phases de vol, ou même suivre un traitement psychologique dont le but est d’identifier et d’agir sur les pensées à l’origine de cette peur de l’avion. Ces techniques sont proposées dans certains Centres Hospitaliers de même que par quelques compagnies aériennes (je ne sais pas sil t en a en Algérie?)

    Le jour du départ, il est préférable, après une bonne nuit de sommeil, de ne pas rester à jeun en choisissant une alimentation légère, de préférence solide et sans excitants (café, alcool, tabac). C’est seulement en cas de trop grosse nervosité qu’un léger calmant pourra être recommandé.
    Sur le plan pratique, il vaut mieux prévoir des vêtements amples dans lesquels on se sentira à l’aise, et surtout éviter de préparer ses affaires au dernier moment. Il est également préférable d’arriver assez longtemps à l’avance (et accompagné) à l’aéroport pour être tranquille et se "familiariser" avec les lieux ; la peur de louper l’avion ne faisant qu’accroître l’angoisse. Ainsi, en arrivant tôt, on aura tout loisir de choisir sa place dans l’avion.

    Une fois à bord

    C’est souvent au moment de passer les portes de l’appareil que l’anxiété devient la plus forte. A partir de ce moment là, on peut résumer le vol en quatre phases distinctes, chacune pouvant entraîner une crainte spécifique.

    Avant le décollage :

    Généralement l’angoisse est liée à l’idée du décollage proche à laquelle s’ajoute un sentiment de claustrophobie. Sentiment souvent d’autant plus important lorsqu’il s’agit d’avions de tailles réduites comme les Famille B737 , Famille A320 , Famille Embraer ERJ , Famille Bombardier CRJ ou Famille ATR à deux rangées de sièges.
    Donc, il peut déjà être utile d’avoir pris son temps pour monter à bord en évitant ainsi la précipitation à l’annonce de l’embarquement. Une fois installé, mieux vaut essayer de se relaxer en s’asseyant confortablement. Dès ce moment et jusqu’à la fin du décollage, discuter avec son voisin ou lire sont un moyen pour " penser à autre chose ". Et de toute manière, en derniers recours, on peut toujours s’adresser aux hôtesses et stewards.

    Pendant le décollage

    Période la plus difficile pour beaucoup, même si en fait ce n’est pas le moment le plus dangereux (28% des accidents). A l’idée de quitter le sol, s’ajoute l’aspect impressionnant du décollage (poussée des réacteurs, inclinaison).
    Sur les quelques minutes que dure l’opération, deux moments peuvent généralement inquiéter les personnes peu habituées à l’avion : en cours d’ascension le bruit sourd du train d’atterrissage qui rentre, puis parfois la diminution des gaz en phase finale, juste avant la réduction de l’inclinaison de l’appareil. Dans ce dernier cas, on a parfois l’impression que les moteurs s’arrêtent et que l’on perd de l’altitude. Bien entendu tout cela est normal. De plus, il est vrai que si les conditions atmosphériques sont mauvaises, le passage des différentes couches nuageuses peut parfois s’avérer "impressionnant" même s’il n’y a pas réellement de dangers

    En vol:

    C’est la phase la plus tranquille et la plus sûre (6% des accidents). L’avion est horizontal, en pilotage automatique, et l’on commence à s’habituer au vol. Seuls inconvénients, les turbulences possibles. Cependant aucune raison de s’affoler car, comme une voiture ou un train, il est tout à fait logique qu’un avion subisse des secousses (c’est en queue que ça bouge le plus).

    Lors de l’atterrissage:

    Plus sécurisant car aussi bien moins spectaculaire que le décollage pour nombre de passagers . . . même si en fait c’est la phase de vol la plus délicate (2/3 des accidents). Là aussi, ça peut secouer, et même parfois beaucoup lorsque l’on traverse une couche de nuages. Quant au bruit sourd associé aux "freinages" en cours de descente, il indique la sortie des aérofreins au niveau des ailes. Pour vaincre son appréhension, on peut utiliser les mêmes techniques qu’au décollage.
    Wink Wink

    djega
    PNC débutant 100h

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    Re: vaincre la peur en avion (suite

    Message par djega le Mar 03 Mar 2009, 22:26

    merci divers

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